Tu dois donner un titre à ton article.

On se demande souvent pourquoi ...
Mais par rapport à quoi ?

Suis je égocentrique, telle est la question que je me posais récemment.
Mais étant donné que tout le monde l'est plus ou moins, la question serait, à quel point suis je égocentrique ?

Les gens se donnent bonne conscience en se disant cela, mais c'est loin d'être suffisant.
La superficialité est un vilain défaut, difficile à combler.
Et ça touche tout sur tout point, comme le fait de s'arrêter sur des détails, ou sur la parole d'une personne.
Quand les autres s'intéressent à ce qu'on dit.
Je m'intéresse à ce que l'on fait.

Il est plus facile de dire des choses, mais difficile de les appliquer.
"Je te décrocherai la lune!"
"Je l'attend toujours..."
Mauvais exemple je sais, habitude excessive peut être, mais on se sera compris.

Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai l'impression qu'aujourd'hui fut une mauvaise journée ...

Il est trop tard pour faire des confessions, n'est ce pas ?
Y a t il un moment pour ?
Biensur, mais il faut savoir quelle est la limite, tout dépend de chacun, tout dépend de l'autre, surtout de l'autre.
C'est quelque chose qui se fait sur le moment, quand tout resurgis, quand on en a besoin, ce n'est pas quelque chose qui se reporte.
Un peu comme faire des spaghettis bolognaises, et ne les manger qu'à la fin de la semaine, cela n'a plus bon goût, et difficile d'en tirer quoi que ce soit de positif.



Retour au source, au final...
J'avais oublié ce que c'était de ne pas se prendre la tête, cela faisait longtemps.
Les origines, ceux qui ont fait un long parcours avec nous, et qui parfois s'éloignent, sont quelques fois, les seuls avec qui on peut respirer, pour à nouveau repartir.
Est ce un trop des gens du quotidien, ou un manque des personnes du passé, ou bien même tout simplement, un moment qui se fait rare, et donc, terriblement important.
Malgré les tâches d'encres sur cette belle page à écrire, les choses n'en restent pas moins réconfortante.
Il ne faut pas exiger la perfection, et puis chacun à sa perfection, même si dans une logique, rien n'est parfait.

Je ne sais pas quoi dire, pourtant j'ai l'envie d'écrire.
Ce ne sera qu'un article de plus, pas besoin de le commenter, mes pauvres !

Espérer, l'espoir fait vivre, mais récemment j'ai eu la preuve, que j'avais déjà eu de nombreuse fois, mais là je l'ai sous la main, que lorsqu'on se fait des espoirs, et que tout va de mal en pie, inversement à ce qui fut espéré, alors on redescend rapidement sur terre, et si on apprend pas à rebondir, on en garde souvent de vilaines séquelles.

J'imagine parfois que chacune de mes cicatrices, représentent une cicatrice au coeur, et si je les compte des plus petites, au moins visible, je suis encore loin du compte pour atteindre celles du coeur.

Les gens disent souvent penser aux autres sur cette terre, ils pensent à ceux qui sont de l'autre coté de la mer, mais oublient de penser à ceux qui sont juste à coté.
Et inversement.
Seul Napoléon savait faire deux choses en même temps comme on dit ...
Il ne faut pas s'arrêter, à ce qu'on croit savoir, il faut toujours rester curieux, et toujours chercher à savoir plus, car on est souvent loin de la vérité.
D'où le fait que la curiosité n'est pas forcément un tort.
Et la vérité est souvent basculée par nos sentiments, qui comme le brouillard, nous font douter du chemin à prendre,et tout revient aux mains du hasard.

Finalement je n'écris pas que pour moi, du moins, je ne pense pas qu'à moi en écrivant(encore une fois), car il y a des choses qui ne peuvent être dites, des choses qu'on ose pas dire, toutes les vérités ne sont pas bonnes à entendre(lire).

Il faut toujours prévoir des conséquences imprévus, mais quoi qu'il arrive, rien ne se passe comme on l'avait prévu.
Après, je m'en remet au hasard.

Lance les dès et tu verras, ensuite, tu joueras ton jeux de carte, tout est entre tes mains.
Aujourd'hui comme demain.
Il faut juste ... s'en rappeler.

# Posté le vendredi 06 mars 2009 18:21

Modifié le vendredi 06 mars 2009 18:34

Entre ciel et terre.

Au jour d'aujourd'hui, il y a peu de place à notre propre nature.
Ce qui reste n'est qu'un conditionnement face à une société qui nous dicte nos gestes, notre façon de penser ... et qui nous veut docile.

En plus de nos règles matériels, prescrit par les hauts placées de notre monde, nous devons faire avec un code naturel, des règles, une loi, des lois, des principes et des valeurs qui joue avec notre conscience ainsi que notre état d'esprit.
A chacun sa vision des choses, cependant il existe une vision globale des choses et générale, du bien comme du mal.
Cela c'est ce qui, après, nous concerne nous et uniquement nous.

Puis ensuite, après avoir fait avec notre conscience, pour ceux qui n'ont pas le nombril au milieu du visage, on doit faire avec la conscience de l'autre, de ceux qui nous entoure.
Ce qui fait que esprit doit se formater à tous ces sujets.

Au final, qu'est ce qui nous rend naturel.
Au final, que dois je laisser paraitre.
Au final je n'ai ni place pour ma curiosité, ni mes désirs.
Est ce mieux ainsi, ou est ce hypocrite avec les autres, et même avec soi même.
Ou peut être n'est ce qu'une forme de respect mutuel et naturel ... naturel ? pas toujours ...!

Parfois par peur de perdre ce qu'on a, on agi selon les principes mis en place.
Cependant, comme un Homme j'assume mes actes, mes idées, mais comme un enfant, j'ai peur de mes instincts, mes désirs, les conséquences des choses.

Certain ne font qu'en fonction d'eux même, je fais en fonction des autres.
Cela me donne t il plus de droit de ne pas penser, parfois, aux conséquences sur la vie des autres et sur ce qui m'netoure ?
Je crois qu'au contraire, j'ai le devoir de rester dans cette limite qui m'a été fixé il y a bien longtemps, que je me suis fixé.

Pourtant, Dieu sait que le diable est présent en chaque Homme, et qu'il est vertueux et vicieux.
On aura beau voir nos grandes qualités, nous avons tous, en nous, 7 péchés, propre à L'homme, seul capable d'en réunir autant.

Il faut faire avec.
Est ce un défi, une chose contre laquelle il faut se battre?
Ou une chose que parfois on puisse assouvir, par orgueil, paresse, envie, désir, colère, avarice, ou gourmandise.
Le pardon est une grande qualité, mais tout le monde ne la possède pas.

Les choses ne sont jamais simples ... heureusement dans un sens, cela nous évite de nous ennuyer.
Mais parfois, la vertu n'est pas de bon gout.


et j'en suis encore loin.


Réfléchir encore et toujours, sur tout et n'importe quoi, pour toujours en arriver à la même conclusion.
à se demander si notre réflexion est utile.

# Posté le jeudi 26 février 2009 08:05

Modifié le jeudi 26 février 2009 09:12

éternité ... cela rîme avec ...

Il y a longtemps, vous avez tous compter pour moi, comme je n'aurai pu l'imaginer.
Et Dieu sait que c'est difficile de sortir de mon coeur ...

Alors pour une durée encore indéterminé vous gardez votre marque dans mon coeur comme dans mon âme.

Façon de répondre à qui saura se reconnaître.
éternité ... cela rîme avec ...

# Posté le dimanche 22 février 2009 11:33

Fais pas ci fais pas ça ! à dada ...

Je te donnerai mon âme, sans ma tête, sans mon coeur, car mon c'est tout ce qui me contrôle.

Peut être que je ne suis pas libre.
Sans savoir quoi dire.
Enfermé dans des sentiments souvent éphémère, enfermé par le destin des autres, par les principes inchangé depuis.
Si nous avons peur, c'est qu'il nous reste encore quelque chose à perdre ...

Je ne suis rien, juste un Homme parmi la foule.
On ne fait attention à personne dans une foule, nous sommes juste une partie d'elle, et nous n'avons plus d'individualité sans aucune personnalité, juste un pion d'une foule.


Complexe à deux sous, ici on voit la différence.
Il y a ce qu'on ressent, et ce qu'on fait ressortir à l'extérieure
Si ce que nous avons à extériorisé est négatif , il faut le faire de façon à ce que les autres ne subissent d'aucun mal ce qu'on ressent , pas besoin de rajouter du mal être.
Mais là est toute la différence, les gens sont égoïstes, et n'hésiteront pas à faire souffrir les autres qui les entourer, qu'ils leur veulent du bien ou pas, peu importe.
Se renfermer sur sa douleur , c'est comme oublier que les autres peuvent eux aussi avoir un souci sur lequel ils auraient besoin de s'exprimer , mais qui eux le font souvent d'une meilleure façon , beaucoup moins égoïste et plus respectueuse d'autrui.


Est-ce que nous allons bien, non je ne crois pas, personne ne va bien, si quelque chose ne va pas, ça ne va pas... c'est aussi simple que ça.
Mais pourtant, dans notre esprit se met en marche tout un système de lucidité, de caractère, d'expérience et de souvenir, qui s'emboîtent, tout va ensemble, trop de critère à prendre en compte, et pourtant c'est chacun de ces critères qui fait que nous allons bien malgré tout, alors pourquoi certains vont mal ?
Ont-ils un cerveau moins perfectionné que les autres ?
Pas forcément, mais sur ce point là, en tout cas, avec l'association de tous ces critères, ils ne sont pas aussi intelligent.
On pourrait dire crétin.
Cependant, ces derniers peuvent par ailleurs battrent les autres sur d'autres domaines, car l'intelligence n'est pas un critère unique, l'intelligence se mesurent sur différent point, et après, qu'est que l'intelligence et quels critères sont à prendre, là est tout la question ...


Je ne peux pas croire qu'on ne soit fait pour aider personne.
Oh combien de gens peuplant cette Terre ont besoin d'une main tendu au dessus de leur gouffre , une main à laquelle on peut s'agripper sans avoir peur du jugement qui nous attendra une fois qu'on aura survoler cet espace noir en dessous de nous.
A qui peut on se confier, sans avoir peur, une personne sur Terre est elle faite pour ce rôle, et cette personne, à qui peut elle se confier ?
J'ai toujours cru en un monde meilleur , j'y croirai jusqu'à ma mort , je me battrai pour ce dernier , mais c'est peut être un tort , qu'à tant espérer , qu'à tant construire , on se déçoit soi même , après que le monde entier nous est déçu.



Je rattache des choses à d'autre , certaines me font donc aimer , beaucoup trop me font haïr , je vois au comportement , à une circonstance , un instant , une odeur , une image , un mot , un geste , et quel souvenir répondra à l'appel de ma mémoire.
Je me demande si on peut donner une couleur pour chaque chose, un mot à chaque moment.
Mon esprit serait de quelle couleur ?
Gris ?
Comme tout le monde ...
Mais quelle est la couleur que l'on peut voir le plus.
Et ce monde, de quelle couleur est il aujourd'hui, qu'ai-je changé, rien que l'on puisse voir à l'½il nue.
Est-ce vraiment utile certains peuvent penser !
Je dirai alors, et vous, à quoi vous servez, qu'avez-vous apportez, si vous aviez à mourir demain, qu'aurez vous fait de bien, qu'aurez vous à dire pour plaider votre défense ?
Car on ne pourra pas dire qu'à ce moment là la vertu n'était pas de mise, ou quelqu'un m'avait dit de faire autre chose !
Cela sera bien vain, car il y a une justice en ce monde, et si ce n'est pas les Hommes qui ont le pouvoir de l'appliquer, du moins, pas équitablement eu souvent injustement, je crois bien que quelqu'un, quelque chose possède cette justice.
Je l'espère.
Si ce n'est pas le cas, alors la vie est bien injuste.
Il y a bien des choses qui ne sont pas à notre porté et qui diffère de notre compréhension, car ce monde doit bien garder quelques secrets aux yeux des Humains trop curieux.
Avons-nous choisi notre famille par exemple ?
Je pense bien que ou, le tort est donc de moi, sinon je crierai « injustice », et j'aurai le droit de me lamenter, non même pas je pense, sauf si l'on veut être faible et pathétiquement méprisable au regard du monde.
Mais c'est moi, et je crois que je dois prendre conscience d'une chose par rapport à elle, et savoir ce que je dois faire.
Qu'ai-je à changer ?
Quel jeu puis je faire avec ce les cartes qui m'ont été donné ?

La réponse, je suis seul à connaître ... car la réponse , nous sommes seul possesseur de cette vérité.
C'est aussi être intelligent que de savoir tout ce qui nous concerne, et dire qu'on ne sait pas n'est pas suffisant.
Qui se connaît mieux que soi même ?
Personne.
C'est ainsi qu'on reconnaît une forme d'intelligence et cela début aussi par là , par ceux qui n'ont pas besoin d'aide pour se remettre en question , ni pour avancer.
Mais après, c'est tout une histoire qui s'enchaîne, et rien ne sert de tergiverser






Quel drôle d'impression d'avoir le sentiment de perdre le contrôle de chaque chose, et que tout ce qu'on souhaite marche dans un sens inverse et que même ce qu'on ressent ne nous obéi plus.


Quel est le pire, perdre une perdre une personne qui nous est cher physiquement, ou psychologiquement.
Je crois bien que c'est bien psychologiquement.
Je pense que c'est ça, du moins c'est ce que je ressens qui parle, ce n'est que ma vision.
C'est juste dur de perdre quelqu'un, par obligation, de la perdre sans raison valable, pas cohérente, illogique, de façon puéril, à cause d'inepties, de remplacer un ancien sentiment d'affection, par une haine, par une incertitude, une amertume, un dégout, une lassitude, une colère, une rancune ... une larme.
Le pire n'est pas de perdre quelqu'un et de garder ce doux souvenir de moments propices, c'est de remplacer ces sentiments par des tourments et oublier le bien que nous apportait tous ces souvenirs.
Tout comme une plante, si on ne lui donne pas d'eau, elle fini par se dessécher et perdre de son arôme.
Chaque relation se fait à deux, et nous tout seul...
Chaque réconciliation se fait dans un accord mutuel et une démarche réciproque.
Un acte vaux un autre acte de même ampleur, mais ce genre de chose on ne le compte pas, encore heureux...

Une vie n'en vaut pas deux, ni dix, une vie en vaut une autre, une seule, Homme comme animal.


Je juge tout est n'importe quoi, je juge tout le monde.
Bien entendu puisque c'est mon jugement, car comme chacun je fais ce qui nous est donné, et si je dis ce que je pense, ce n'est que mon jugement, et non celui de 6.5 milliards de personne sur cette terre, et si il y a un mal entendu, qu'importe, si personne n'est capable d'assumer ce qu'il pense, moi oui.
Mais bien entendu, on ne porte pas de jugement à la légère, ou on relativise, ou on se met à leur place, ou on essaye de comprendre, d'être compréhensif, ou bien on accepte, et bien d'autre chose encore.
Rien n'est irréversible, même notre propre nature, et le jugement que l'on puisse porter.

Il existe bien des juges en ce monde, c'est un métier, nous faisons le même travail qu'eux, à échelle plus réd6uite, certains sont vraiment nuls dans leur boulots, d'autre un peu plus ... mais on reste humain et nous ne sommes pas à l'abri d'erreur, même lorsque c'est notre métier...



La colère monte ... l'esprit s'encombre.



Nous avons parfois trop de sentiment, trop se souffrance.



Ce soir je suis d'humeur tolérante, compréhensive et extravertie.
Tout peut il changer ainsi.
Afin de pouvoir laisser place à l'infinie beauté de notre nature éphémère et irrésistible.
A quoi bon rêver alors que notre sommeil nous emporte là où les hommes les plus insensés sont allés.
Je ne peux plus me réveiller, il existe en nous deux personnes qui se chamaillent le contrôle de notre esprit.
L'un bon, notre ange, l'un mauvais, notre démon.
Dans l'idéologie du spirituel le diable n'est pas une mauvaise chose, alors si on y réfléchis, où serons nous le mieux.
Au paradis où rien n'est permis, ou en enfer où tout le monde n'en a que faire.
Je crois me souvenir d'un rêve, un rêve qui peut devenir réalité, un rêve, un oasis, peut être un jour j'irai, et je trouverai, la façon de m'évader.
Là où rien n'est permis, on est le plus proche de l'infinie.
N'est ce pas assez pour avoir envie d'y aller.
Imaginer un monde, tous, un monde bon et généreux, un autre monde, un monde sans guerre, sans violence, sans malheur, sans destruction, sans soucis, sans problèmes.
Imaginez le !
Maintenant ouvrez les yeux !
Est-ce que vous avez imaginé ce monde avec nous dedans ?
Si oui, alors ce rêve ne se réalisera pas.
L'homme n'est pas compatible.

L'homme est fou, et rêve bien loin, il a même essayé de compter les étoiles.

On m'a dit ;
« Il faut croire en quelque chose ... »
Je vous épargne le reste.
Si il s'était arrêté là, il aurait eu raison.
Car croire et espérer aider à avancer, avancer dans le lointaine, brume et nuage, peu importe, le principal de se déplacer que de rester sur notre position.

Peur de la mort, par peur de perdre tout ce que nous avons accumulé comme connaissance tout au long de notre vie.
Au moins les ignorants sont à l'abri.

Le plus grand pianiste, sait illuminé le c½ur des Hommes.
Un électricien sait éclairer le regard des Hommes.
Qui a la plus grande valeur ?
Le choix est simple.
Dans mon cas du moins.


Engourdis par le sommeil et prisonnier de mon lit.
Je crois me souvenir de toi, je crois me souvenir de toi.
Briser par les mers, et clamé par les pères,
Ce que tu as détruis, dans ton c½ur restera unis.
Entortillé dans tes bras, la mort me prend à chaque fois

Les barreaux sont tout d'abord une prison de l'âme,
Il faut pourtant ouvrir une nouvelle trame.
A chaque fois on fait un petit tour de terre,
Sans moi le monde pourrait bien tourner à l'envers
Puisque je n'ai plus personne à combattre,
Il arrive parfois qu'un scorpion puisse s'abattre.

Je me fous de tous ces cas là,
Je préfère encore avancer l'air d'un rien,
Le plus compliqué n'est pas d'une infinie beauté,
Le plus simple nous révèle de belles sincérités.
Au point d'arrivée il n'y a rien de très bien.
Au fond je ne les oublie pas.

Tout ce qui se trouve tout au loin,
De là, on ne peut voir qu'un point.



La faiblesse est un fait Humain, c'est dans la nature humaine d'avoir le choix entre force et faiblesse.
N'ayez pas honte, puisque vous n'y réchapperez pas vous, n'ayez pas honte, je vous pardonnerai, n'ayez pas honte, puisque je suis faible, n'ayez pas honte, car, qu'ets ce qui est faiblesse ?


Angoisse d'un passé qui semble vouloir vous rattraper.
Un passé que personne ne semble oublier.
Au fond de soi, quoi qu'il en coûte, cela restera en nous, pour toujours.
Il n'existe rien pour l'effacer, on ne que cacher, atténuer, mais surtout accepter.
C'est le chemin de la guérison.
Nous sommes accroché par des cordes, et chacune d'elles tirent plus ou moins fort, et nous dirige vers un coté que cela nous plaise ou non, c'est aux autres de se battrent pour faire pencher la balance en leur faveur, mais ce qui compte le plus, celui qui est accroché, seul maître de ces liens.




Il faut arrêter de voir les choses quand ça nous arrange.
Nier notre nature un jour, puis l'autre l'accepter, selon la situation, selon ce qui nous arrange.
Ne pas juger, ne pas estimer la valeur d'un être, ce n'est pas convenable, mais c'est dans notre nature, et en une fraction de seconde c'est ce qu'on fait, inconsciemment.
Et certains n'acceptent pas leur nature, cependant, quand ils ont un défaut et ne souhaitent pas se donner du mal, on dit tout de suite que changer la nature de l'Homme est impossible.

Ne pas oser se comparer à quelqu'un, dire qu'il n'est pas moins ou plus que l'autre, alors qu'on le fait avec les autres, pourquoi, parce que cette fois ça nous arrange, et que se comparer à l'autre ne serait qu'à notre désavantage.
Il faut connaître sa valeur, et reconnaître la valeur des autres, et même si ça nous fait mal.
Même si ce n'est qu'approximatif, mais parfois il y a des choses qui sautent aux yeux, et que les gens ne veulent pas voir, des choses évidentes.
Faut il leur coller le nez dedans pour qu'ils puissent apercevoir quelque chose.

Tout s'apprend, notre nature le sait, pourquoi le nier ... ?
Même si ce n'est pas toujours à notre avantage, ça je dois l'admettre.


Il est souvent difficile de faire la part des choses, et de ce contenir, de prendre sur soi, et d'éviter aux autres de leur faire ressentir notre propre mal être, cependant, ce n'est pas impossible.
Je n'ai pas de cas précis, donc je me cite, et si j'en suis capable, tout le monde le peut, je suis un Homme, donc à moins que vous veniez d'ailleurs, je peux comprendre, inversement, je n'accepte aucunement, même si je sais que je met la barre un petit peut trop haut, mais est ce un mal ?
Je dis ça par constatation.
Alors peut être est ce à moi de faire un travail, ou plutôt, à moi, aussi !
Mais comme je dis, tout s'apprend, on a tous beaucoup de chose à apprendre ... des uns et des autres en partie.



« On peut aisément pardonner à un enfant qui a peur de l'obscurité. Ce qui est impardonnable c'est un homme qui a peur de la lumière. »



Les gens aiment ils tant s'enfoncer dans la boue, comme le font les cochons, vous me direz, ça a des vertus régénératrice.
Ce que je veux juste savoir c'est pourquoi les certaines personnes s'enfoncent dans la médiocrité, et dans le vice, des gens qui n'ont à proprement aucune valeur sur terre, j'espère me tromper des fois, mais là, des choses que l'on peut voir, qu'on peut constater, il n'y a rien de beau en eux, vraiment un point noir sur un tableau blanc.
Un tache sur notre t-shirt tout neuf qu'on a envie de gratter, et nettoyer et qui ne veut pas partir, car trop attaché au reste, et le reste, trop attaché à eux.

On fini par s'en demander où on en est ?
Est-ce nous le trou du cul de monde, ou la mauvaise odeur vient bien d'eux ?

Je crois que bien avoir un fin odorat, assez sensible et qui supporte difficilement le moindre pigment de travers, tout simple parce que mon nez ne pourrait le supporter, et il y a des choses qui ne sont pas tolérable.

Je me disais que ces personnes n'étaient pas faite pour cette société, mais en faite c'est tout l'inverse, c'est moi qui ne m'y convient pas, et elles, sont parfaites.
On a une société de merde, on a les aliments qui vont avec, et bien je les ai trouvé !!!
Dommage qu'il n'y ait pas de récompense pour ça, ça serait la moindre des choses, un dédommagement pour rencontrer des cons.
Heureusement que je suis mal aimé parfois, en fait, j'ai remarqué que ceux qui m'aiment le moins, étaient ceux qu'on critiquait le plus, ou qui était le moins aimé.
Ce n'est vraiment pas de la prétention, je préfère préciser, y en a qui on du mal à s'adapter.
Il suffit de constater, et vous verrez, que je ne me suis pas trompé.
Partout où on va, il y a quelqu'un pour les détester.

A qui la faute ?
J'ai rien dit, ces personnes se débrouillent comme des chefs, malheureusement, il y a toujours des gens sans caractères, des lâches, des impuissants, des malchanceux, des boulets ou autres, j'en sais rien, pour continuer de faire comme si de rien.

Le comble de l'ironie.
Un con dit que quelqu'un' d'autre est con ... tiens donc.
C'est dur d'être aimé par des cons.
Finalement, j'ai de la chance.


Il faut savoir prendre la main, afin de se relever.
Pour enfin pouvoir marcher tout seul



Dans ce monde actuel, notre paix ne ce fait que spirituel, car autour de nous, tout se passe généralement à l'envers de ce qu'on avait prévu, et pourtant il faut faire avec et re modifier sa paix intérieur, la modeler à notre façon et à ce qui nous entoure.
Il y a des choses qui nous motive, un projet , une personne, une pensée, une actualité, un rêve, tout est bon pour pouvoir se motiver à accomplir ce qu'on souhaite, et encore mieux, à accomplir quelque chose de bien.
Ce pendant la volonté ne suffit pas quand l'esprit ne domine pas sur la matière, à nous de nous adapter.
Nous sommes rempli de vices, mais aussi de vertus, il faut compenser l'un par l'autre, et éviter de tomber dans l'un des deux, car chacun est de notre nature, mais cela n'en fait pas une excuse.
Chacun à son libre arbitre, cependant, quand il sera temps de nous justifier sur nos actes passés, on ne pourrait pas dire que c'est un autre qui nous à obligé à agir ainsi, ou qu'ici, la vertu n'était pas de mise, ou que nos épaules étaient trop fatiguées pour porter un seau de plus, non on ne pourra pas, et il sera trop tard, alors il faut agir au mieux dès à présent, quel que soit le désordre qui nous entoure.
Même le plus grand des désordres peut cacher des choses belles à voire.
Nous avons une conscience, mais elle ne sert pas à tous.

Quoi qu'il arrive, tout ce qui nous entoure, prend la couleur qu'on lui donne.



Nos valeurs sont un talent, mais il faut savoir les exploiter, se perfectionner, et toujours se dépasser.
Une valeur est souvent moins reconnue que les plus grands pianistes, les plus grands chanteurs ou sculpteurs, de ceux qu'on nomme artiste.
Mais les valeurs et vertus Humaines ont apporté plus en ce monde que tous les plus grands artistes de ce monde.
Pourtant un grand artiste arrive parfois, avec leurs vertus à soulever les foules.




C'est toujours plus facile de regarder les autres que soi même.
Pourtant, on se connaît mieux que n'importe qui, nous sommes notre première référence, pourtant, certains osent le reproche, mais oublie de tourner les yeux sur leur fond.
Souvent mal placée pour dire quoi que ce soit, ils n'hésitent pas à cribler l'air de viles paroles vicieuses et manipuleuses.
D'autres se contentent juste d'oublier de se regarder, d'autres de remettre en cause leur propre intégrité.


Je suis née et les premiers jours, les premiers mois furent difficile, et pourtant j'ai fini par ne plus cesser de sourire.
Les premiers instants de notre vie sont déterminants sur le restant de notre vie, est ce en rapport, qu'en déduire de tout.
J'ai pourtant bien l'impression d'être dans les débuts de ma vie, encore et toujours, et ça, sans doute pour le restant de mes jours.

L'enfer est pavé de bonnes intentions, c'est à ne pas oublier.



Il faut savoir saisir une occasion quand elle se présente, mais il faut savoir réfléchir avant d'agir





Tous les mots de pierre, n'effacent pas mes prières.
Ainsi va la vie, ainsi que je la suit.
Nous avons le choix de notre destin.
Et ainsi de ne pas mourir en vain.
C'est tout à chacun d'y voir un mal.
Mais comme tous, lui aussi nous avale.
Il faut savoir tenir tête, à ce qui se projette.
Nous sommes dans cette quête, considérés comme des bêtes.
Je ne puis offrir, à ceux qui ne veulent pas d'un sourire.
Mais je ne veux pas mourir, en ayant rien guéri.
Ainsi va la vie, ainsi que je la vois.
C'est comme ceci, que je porte son poids.
Voilà le prix, d'un karma que l'on doit.






Confusion pour vous, ordre pour moi.
Ce qui est caché dessous, ne se voit pas dans le noir.





Fais pas ci fais pas ça ! à dada ...

# Posté le samedi 21 février 2009 14:16